J'ai adorée les livres et le film !
passages que j adore
Elle a peur des piqûres, marmonna-t-il en secouant la tête. Un vampire sadique prêt à la torturer à mort sa ne li pose aucun probléme, elle se jette même dans ses bras ! Une simple pperfusion en revanceh....
Et leur flanquer la frousse de leur vie, .........Imagine, Bella. Emmet et moi étions en train de chasser, et voilà que Jasper débarque, couvert de cicatrices et traînant derrière lui ce petit lutin qui nous salue par nos prenom et demande dans quelle chambre elle peut s'installer.
" - Je vais jouer pour toi. Pierre, papier, ciseaux ."
- Pourquoi tu ne me dis pas juste qui gagne ?"
- Je gagne. Excellent " .
" - Avant toi,Bella,reprit-il ensuite,ma vie était une nuit sans lune.
Très noire, même s'il y'avait des étoiles- des points de lumière et de raison ...
Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore.
Soudain, tout brûlait, tout brillait,tout était beau.
Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé dérrière l'horizon,
tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé,sauf que mes yeux
avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles,
et la raison ne signifiait plus rien "
" Mais toi, si tu l'as ramènes une nouvelle fois abîmée,
et je me fiche d'en connaître la raison, qu'elle ait trébuché
ou qu'une météore lui soit tombé sur le crâne, bref si elle
ne revient pas en parfait état, tu te retrouveras à courir sur trois pattes.
Pigé, espèce de sale cabot ?
Et si tu l'embrasses encore, je te jure que je te brise la nuque."
" Il me prit le bol que je tenais.Il plissait le front une moue sur les lèvres.
- Autre chose ? m'enquis-je.
- Eh bien ... est-ce que ... tu l'embrasses ?
- Oui, admis-je en rigolant.
- Beurk !
- Chacun son truc.
- Ses crocs ne t'inqiètent pas ?
- Boucle-là Jake ! "
" - Tu t'es encore cassé la figure, Bella? rigola-t-il.
- Non, rétorquai-je mauvaise.
J'ai filé un coup de poing dans la tronche d'un loup-garou. "
Je n'en reviens pas. Comment un être
aussi chétif peut-il être aussi agaçant?
- Le talent, mon cher, le talent ! "
" - Voudrais-tu s'il te plaît cesser de te déshabiller, Bella ?
- Tu préfères t'en charger ? "
Tu as des ennuis, mon pote. De gros ennuis.
Les grizzlis enragés te paraîtront adorables
quand tu verras ce qui t'attend à ton retour "
J'étais prêt à subir un courroux plus fort que la rage des grizzlis,
et à quoi ai-je droit ? Je devrais te fâcher plus souvent "
La mort est paisible , simple . C'est plus dur de vivre .
"-Tu as pronnoncé mon prénom, admit-il, conscient de la réponse que je guettais.
-Beaucoup, sourpirai-je, vaincue.
-C'est combien pour toi, beaucoup ?
-Oh, non !
Je baissai la tête ; d'un geste naturel, il m'attira tendrement contre lui.
-Ne sois pas gênée, me souffla-t-il à l'oreille. Si je savais rêver, je ne rêverais que de toi. Et je n'en aurais pas honte."
"- Tu devrais arrêter de faire ça aux gens, reprochai-je à Edward. Ce n'est pas du jeu.
- Faire quoi ?
- Les éblouir ainsi. A l'heure qu'il est, elle est en train de suffoquer dans les cuisines.
Il eut l'air ébahi.
- Oh, s'il te plaît, m'énervai-je. Tu es quand même conscient de l'effet que tu produis !
- J'éblouis les gens, moi ? reprit-il, tête penchée sur le côté, le regard curieux.
- Tu n'as pas remarqué ? Tu crois donc que tout le monde obtient ce qu'il veut aussi facilement que toi ?
- Est-ce que je t'éblouis ? demanda-t-il en ignorant ma question.
- Fréquemment."
Pas tout à fait ,répliquai-je, piquée par l'emploi du mot. (Un monstre, non mais je vous jure ! ) Mon rêve, c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
Bella : "Qu'ai-je dis ? "
Edward : " Que tu m'aimais"
Bella : " C'est pas un scoop"
Edward : " C'était plaisant a entendre quand même "
Bella : " Je t'aime .. "
s'il te plait ne cache pas ton visage, il m'a manqué plus que je ne serais le supporter
Ça paraît absurde mais, en dépit de tout ce que tu traverses à cause de moi, je t'aime aussi.
Bella, je t'en supplie,réveille toi ! Je t'en prie, Bella, je t'en prie ! Bella !
"je suis là", voullais-je lui répondre.Rien.Je ne retrouvais pas mes lèvres.
-Carlisle ! hurlais l'ange qui paraissais souffrir mille morts.Bella, Bella, non par pitié, non, non!
Il sangloter de ces sanglots heurtés et sans larmes. [...]Je poussai un crie d'agonie qui rompit les eaux noires.
-Bella ! s'exclama l'ange.
Il ôta ma main de ses lèvres pour la coller contre sa joue.
- Je t'aime, murmura-t-il. C'est une bien piètre excuse à mon comportement, mais c'est vrai.
(C'était la première fois qu'il le disait. Si lui n'en était pas conscient
- Bella ?
Sa voix trahissait plus que du soulagement - une joie sans égal. Le bruit de la Volvo me parvint en arrière fond. Il était déjà dans sa voiture. Bien.
- Tu as oublié le portable, poursuivit-il. Je suis désolé. Jacob t'a raccompagnée chez toi ?
- Oui. Viens me chercher, s'il te plaît.
- Je suis en route. Que se passe t-il ?
- Je voudrais que Carlisle examine ma main. Elle est cassée me semble t-il.
Dans le salon, les deux idiots s'étaient tus. J'espérais que Jacob ne tarderait pas à s'en aller. J'eus un sourire mauvais en imaginant son malaise.
- Comment est-ce arrivé ? demanda Edward
- J'ai donné un coup de poing à Jacob.
- Bien. Navré que tu te sois fait mal.
- Je regrette de ne pas lui avoir fait mal à lui.
- Je peux t'arranger ça, si tu veux.
- Je n'en attendais pas moins de toi, merci.
- Voilà qui ne te ressemble pas. La raison de ce coup ?
- Il m'a embrassée.
Pour seule réponse, j'eus droit au rugissement du moteur tandis que la voiture accélérait.
- Il vaudrait mieux que tu t'en ailles, Jake, lâcha Charlie, dans la pièce voisine.
- Je préfère rester, si vous n' y voyez pas d' inconvénient.
- C'est toi qui choisis, marmonna mon père. Il s'agit de ta mort, pas de la mienne.
- Le clébard est encore dans les parages ? finit par reprendre Edward.
- Oui.
- Je suis au coin de la rue.
La communication fut coupée. Je raccrochai, ravie.